Il a dit les mots de la mort qui tue
Ses yeux le brûlent
Il se met à saigner
De ses oreilles, de son nez, de sa bouche
Sort du sang, plein de sang
Soudain il est abandonné par la voix de sa raison de vivre,
Par l'odeur de son être tout entier, si délicat.
... Et il se sent honteux,
Culpabilisant de ne plus lui répondre, sans savoir pourquoi
Parce qu'il a dit les mots de la mort qui tue...
Nan pas lui, mais son entourage le faisant s'envahir d'une souffrance
Sans limites, sans grandeur...
... Il moura bientôt, les gens diront d'une espèce d'overdose,
Lui le qualifiera de la souffrance interdite, la pire qui soir au monde...
Nan à l'univers, car le monde n'est rien,
Que désespoir dans se profond souffle déjà entièrement noire...
PS : Quand j'écris par rapport à une expression du n'importe quoi à la base (là vous avez pas du comprendre ^^) ben sa donne ça...